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Théâtre La Doublure |
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Les Productions |
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1992-2000 |
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Le Night Cap Bar ( 1985 ) |
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Marie Laberge |
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Un bar sordide de Valleyfield. Un matin, trois femmes qui y ont déjà travaillé comme barmaids s'y rencontrent. Elles ont en commun cet homme, ce bar, et quelques griefs. Au cours de la discussion, Raymond est trouvé mort dans son appartement du haut. Toutes ces femmes auraient pu le tuer, chacune avait ses raisons. Leurs versions respectives se succèdent. Malgré leurs différences, elles ont toutes trois, deux points en commun : ce bar où elles ont travaillées et le tenancier Raymond de qui elles ont été la maîtresse. Les échanges seront parfois tendre, souvent brutaux; le vocabulaire allant avec la place! En qui, aurait pu s’éveiller une âme meurtrière. |
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Lucie Guilbault |
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Production |
Année de production |
Mise en scène |
Genre |
Durée |
Comédiens |
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No. 1 |
Printemps 1992 |
Lucie Guilbault |
Drame |
135 minutes |
3 femmes et 1 homme |
| Comédiens, comédiennes | Aline Vincent, Francine Lahaie, Danièle Proulx et Pierre Hamelin |
| Représentations | Café-théâtre Les Beaux Instants, Sorel-Tracy, le 24 avril 1992 |
| Centre communautaire de Saint-François-du-lac le 11 avril 1992 | |
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Appelez-moi Stéphane ( 1979 ) |
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Claude Meunier et Louis Saia |
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Cinq personnes de milieux différents s'inscrivent à des cours du soir en théâtre. Stéphane, le professeur, leur propose de monter une pièce dans laquelle chacun jouera une partie de sa propre histoire. Par son charisme évident et le talent naturel qu'il utilise pour déceler chez les autres le défaut de la cuirasse, Stéphane va peu à peu forcer ses élèves à confier leurs problèmes et à ouvrir les vannes de l'angoisse enfouie dans les plus profonds replis de l'âme. L'intention paraît louable en soi mais Stéphane joue avec des forces qu'il ne connaît pas; comme l'aprenti sorcier, il déchaîne des énergies qu'il n'arrive plus à canaliser par la suite et les conséquences de ce jeu confère à la pièce des éléments dramatiques modernes et dangereux. Des adultes décident de s’inscrire à un cours de Théâtre. Ils se retrouvent avec un professeur pas ordinaire. Stéphane, bien connu pour avoir personnifié une noix dans une publicité télévisée. Qu’adviendra-t-il de ces comédiens en herbe ? |
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Francine Lahaie |
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Production |
Année de production |
Mise en scène |
Genre |
Durée |
Comédiens |
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No. 2 |
Automne 1992 |
Francine Lahaie |
Comédie |
105 minutes |
3 femmes et 3 hommes |
| Comédiens, comédiennes | Martin Letendre, Robert Martineau, Luc Letendre |
| Aline Joyal, Diane Duchesneau, Sylvie Théroux | |
| Représentations | Café Théâtre Les Beaux Instants, Sorel-Tracy, le 23 octobre 1992 |
| Centre communautaire Saint-François-du-lac, le 30 janvier 1993 | |
| Salle Daunais de Contrecoeur, le 6 février 1993 | |
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La déprime ( 1981 ) |
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Denis Bouchard, Rémy Girard, Raymond Legault et Julie Vincent |
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Derrière un titre peu optimiste se cache en réalité une comédie originale prenant place dans un terminal d’autobus. La Déprime est l’histoire croisée de différents personnages, qu’on apprend à connaître le temps d’un instant. Employés, usagers, voyageurs… C’est ainsi plus d’une quarantaine de personnages qui investissent les planches, pour des tranches de vie tantôt humoristiques, tantôt tristes. Une journée dans un terminus d'autobus Voyageur. Des personnages typiques de ces terminus : chauffeurs, employés d'entretien, waitress, clochards, voyageurs... qui révèlent nos comportements modernes, nos problèmes en les poussant quelquefois jusqu'à l'absurde et à la satire. Le va et vient habituel d’un terminus d’autobus avec ses habitués : le clochard, le commis, les conducteurs, le musicien. Que peuvent-ils faire de leurs journées? Et toutes ces personnes qui arrivent et repartent, quelles aventures peuvent-ils bien vivre dans ce lieu ? |
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Martial Lalancette |
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Production |
Année de production |
Mise en scène |
Genre |
Durée |
Comédiens |
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No. 3 |
Printemps 1993 |
Martial Lalancette |
Comédie |
150 minutes |
5 femmes et 4 hommes |
| Comédiens, comédiennes | Marie-Claude Leduc, Yves Ponton, Patricia Villiard, Patrick Mondou, Émilie St-Amand, |
| Martin Métivier, Mylène Cantin, Robert Martineau et Julie Casavant | |
| Représentations | Salle Daunais de Contrecoeur, le 3 avril 1993 |
| Café Théâtre Les Beaux Instants, Sorel-Tracy, les 16 et 17 avril 1993 | |
| Foyer Familiale de St-Aimé, le 2 mai 1993 | |
| Centre Communautaire de St-François-du-lac, le 15 mai 1993 | |
| Salle Saint-Bonaventure le 19 juin 1993 | |
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Fleurs d'acier ( 1985 ) |
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Robert Harling |
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Adaptation de François Tassé |
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Le petit salon de coiffure de Thérèse, sorte de lieu sacré, une oasis de paix où les hommes ne mettent jamais les pieds, un lieu de rencontre privilégié où l’on retrouve six femmes attachantes qui vont s’y exprimer librement. On dit que le bonheur est fait de mille petites choses, les petites choses de la vie quotidienne justement. Encore faut-il pouvoir en parler ! Et c’est exactement ce que vont faire Thérèse, Annelle, Claire, Claude, Jacqueline et Louisette. Elles vont « parler » d’abondance. Elles vont se raconter ce qui fait leur vie, elles vont parler de tout ce qui les préoccupe : mariages, enfants, parents, solitude, famille, magasinage, bigoudis et spray net et c’est ainsi qu’elles vont apprendre à se connaître et à s’aider à vivre. Fleurs d’acier se veut une célébration passionnante de tendresse d’amitié et d’amour. Coiffées d’authenticité, quatre amies loyales, spirituelles et intelligentes, partagent leur quotidien. Un salon de coiffure, une nouvelle employée plutôt inspirée par des sentiments de piété, coloré d’une jeune mariée diabétique, le tout dépeigné d’humour! Voilà! La beauté naturelle n’existe pas…Elles sont drôles, vraies, touchantes et spirituelles ces six femmes sans prétention qui ressemblent à toutes les femmes comme des soeurs |
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Francine Cormier |
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Production |
Année de production |
Mise en scène |
Genre |
Durée |
Comédiens |
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No. 4 |
Automne 1993 |
Francine Cormier |
Comédie |
150 minutes |
6 femmes |
| Comédiennes | Véronique Trépanier, Émilie St-Amand, Aline Joyal |
| Patricia Villiard, Marie-Claude Leduc et Diane Duchesneau | |
| Représentations | Café Théâtre Les Beaux Instants, Sorel-Tracy, les 15 et 16 octobre 1993, |
| Centre communautaire, Saint-François-du-lac, le 23 octobre 1993 | |
| Restaurant Tracy, le 13 novembre 1993 ( sous forme de souper-théatre ) | |
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Éditeur |
Agent |
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Des souris et des hommes ( 1937 ) |
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John Steinbeck |
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Traduction M. E. Coindreau |
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Cette dramatique raconte l’histoire de deux amis qui ont un grand rêve commun, celui de posséder une petite ferme. Georges et Lennie sont des travailleurs itinérants. Lennie qui est fort comme une beu a l’intelligence d’un enfant de cinq ans. Plein de bonne volonté, il se ferait tuer pour Georges, si celui-ci lui demandait. Georges lui, est très paternaliste, il protège Lennie contre tout ce qui pourrait lui faire du mal. Lennie et Georges ont été engagés sur une ferme pour ramasser de l’avoine. Lennie qui aime caresser tout ce qui est doux fera une bêtise terrible. Est-ce que George réussira à protéger Lennie contre la colère des hommes ? Parviendront-ils, malgré tous les obstacles, à réaliser leur rêve commun ? |
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Francine Lahaie |
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Production |
Année de production |
Mise en scène |
Genre |
Durée |
Comédiens |
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No. 5 |
Printemps 1994 |
Francine Lahaie |
Drame |
105 minutes |
1 femme et 9 hommes |
| Comédiens, comédiennes | Michel Langelier, François Turcotte, Yves Girouard, Claude Cournoyer, Yves Blais |
| Daniel Vigneault, Michel Laramée, Claude Pagé, Marcel-Claude Cournoyer, Marie Béliveau | |
| Représentations | Salle George Codling du Théâtre du Marché, Sorel-Tracy, les 8, 9 avril ainsi que le 18 juin 1994 |
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Le casino voleur ( 1976 ) |
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André Ricard |
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Cette hilarante caricature de la corruption municipale met en scène trois personnages colorés qui, maintenant dépossédés des quelques biens et du peu d'influence qu'ils ont jamais eus, espèrent repartir en affaires. Au gré de leurs incessantes récriminations, ils évoquent les nombreuses manigances de l'époque où ils étaient respectivement maire, mairesse et homme de confiance du village |
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Jocelyne Quessy |
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Production |
Année de production |
Mise en scène |
Genre |
Durée |
Comédiens |
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No. 6 |
Automne 1994 |
Jocelyne Quessy |
Comédie |
90 minutes |
2 femmes et 2 hommes |
| Comédiens, comédiennes | Yves Ponton, Robert Martineau, Julie Trépanier et Nadine Bonneau |
| Représentations | Café Théâtre Les Beaux Instants, Sorel-Tracy, les 14 et 15 octobre 1994 |
| Salle Léo Théroux de Yamaska, le 29 octobre 1994 | |
| Salle Donais de Contrecoeur, le 5 novembre 1994 | |
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Oublier ( 1986 ) |
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Marie Laberge |
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Au cours de la tempête du siècle, à trois jours de Noël, les quatre filles de Juliette se réunissent dans la maison maternelle pour tenir un conseil de famille. Juliette, la mère adorée et haïe, est en phase terminale de la maladie d'Alzheimer. Micheline, la plus jeune, souffre des séquelles d'un accident. Les quatre soeurs ne se sont pas vues ensemble depuis quinze ans. Cette nuit où tout se bouscule, les rancunes, les regrets, les désirs, les griefs, les attachements, cette passion qu'elles ont toutes éprouvée chacune à sa façon pour cette mère distante et froide, cette nuit les trouvera plus acharnées que jamais à nier. Mais quand une mère meurt, certaines questions doivent trouver des réponses, sinon on risque de devoir se renier soi-même |
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Francine Lahaie |
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Production |
Année de production |
Mise en scène |
Genre |
Durée |
Comédiens |
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No. 7 |
Printemps 1995 |
Francine Lahaie |
Drame |
135 minutes |
4 femmes et 1 hommes |
| Comédiens, comédiennes | Marie Béliveau, Jocelyne Lambert, Micheline Turcotte, Annie Papillon et Yves Girouard |
| Représentations | Salle Georges Codling du Théâtre du Marché de Sorel-Tracy, les 21 et 22 avril 1995 |
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Piège pour un homme seul ( 1960 ) |
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Robert Thomas |
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Un jeune marié, en voyage de noces dans un village montagnard, signale la disparition de sa jeune épouse à la police. En effet, celle-ci n'est pas rentrée depuis quelques jours, suite à une dispute, et il s'inquiète. Lorsque le curé du village arrive et dit au mari qu'il a retrouvé sa femme et qu'elle est là, derrière la porte, la stupéfaction du mari est totale : cette femme qui se présente comme étant sa femme n'est pas la sienne. Or, comble de malheur, personne ne connaît la vraie madame Corban, étant donné la nouveauté de cette relation. Cette madame Corban affirme haut et fort que son mari est amnésique et, pour confirmer ses dires, elle se prête à un interrogatoire en règle et obtient une note parfaite. Est-il fou ou une bande de malfaiteurs s’acharnent-ils sur lui ? Une histoire rocambolesque suit aussitôt, où le rire et le mystère se croisent au fil des minutes et où le spectateur a parfois lui aussi l'impression de se retrouver dans le piège... |
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Martial Lalancette |
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Production |
Année de production |
Mise en scène |
Genre |
Durée |
Comédiens |
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No. 8 |
Automne 1995 |
Martial Lalancette |
Policier |
120 minutes |
2 femmes et 4 hommes |
| Comédiens, comédiennes | Julie Trépanier, Francine Benoît, Roberto Penserini, René Mineau, Michel Leroux et Patrice Leclerc |
| Représentations | Camping du Domaine des Érables de Saint-Roch, le 13 août 1995 |
| Salle Georges Codling du Théâtre du Marché de Sorel-Tracy, les 12 et 14 octobre 1995 | |
| Salle Donais de Contrecoeur, le 4 novembre 1995 | |
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Les gars ( 1980 ) |
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Jean Barbeau |
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Sur un patio de banlieue, trois voisins dans la quarantaine, provisoirement délaissés par leurs femmes, passent ensemble une soirée et, par-delà leurs maladroites tentatives de communiquer, offrent le portrait humoristique d'une certaine aliénation masculine |
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Yves Girouard |
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Production |
Année de production |
Mise en scène |
Genre |
Durée |
Comédiens |
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No. 9 |
Printemps 1996 |
Yves Girouard |
Comédie dramatique |
120 minutes |
1 femme et 3 hommes |
| Comédiens, comédiennes | Patrice Leclerc, Claude Cournoyer, David Lalancette et Jessica Brousseau |
| Représentations | Salle Georges Codling du Théâtre du Marché de Sorel-Tracy, les 19 et 20 avril 1996 |
| Note | La pièce a aussi été jouée avec Émilie Audet en remplacement de Jessica Brousseau au Camping Bellerive de Saint-Ours le 12 juillet 1996 et au Camping du Domaine des Érables le 18 juillet 1996 |
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Mon Prince charmant ( 1980 ) |
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Jean Boudreau |
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C'est une parodie de nos contes d'enfance. Un voyage à travers les aventures qui nous ont fait rêver |
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Martin Métiviers |
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Production |
Année de production |
Mise en scène |
Genre |
Durée |
Comédiens |
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No. 10 |
Automne 1996 |
Martin Métivier |
Comédie musicale |
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7 femmes et 2 hommes |
| Comédiens, comédiennes | Michel Huard, Carmen Ostiguy, Nadine Bonneau, Dominique Blais, Caroline Desormiers |
| Valéry Girard, Véronique Larue, Mathieu Paquette et Chantale Fontaine |
| Représentations | Salle Georges Codling du Théâtre du Marché de Sorel-Tracy, les 26, 27 et 29 novembre 1996 |
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Éditeur |
Agent |
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La nuit du 16 janvier ( 1976 ) |
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Ayn Rand |
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Traduction de Marcel Dubois |
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Cette saison, nous avons le plaisir de vous présenter une pièce policière de la romancière américaine Ayn Rand. Après La Bible, c’est l’œuvre de cette dernière qui est la plus lue par les Américains! Karen et Karl désiraient ardemment vivre une vie hors du commun. Le plan qu’ils avaient élaboré depuis des années était parfait. Tout était prêt pour le mettre en œuvre la nuit du 16 janvier à New York. La réalisation de ce « rêve américain » devenait possible mais voilà que l’imprévisible se présente et que la roue de fortune s’arrête de tourner. Karen se retrouve au banc des accusés. Un juge, des avocats et des témoins cherchent la vérité. Cette pièce vous transportera dans l’atmosphère des années 40 où accents de jazz, pouvoir de l’argent, intrigues amoureuses, hypocrisie et puritanisme sont intimement entremêlés. |
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René Mineau |
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Production |
Année de production |
Mise en scène |
Genre |
Durée |
Comédiens |
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No. 11 |
Printemps 1997 |
René Mineau |
Tragédie |
135 minutes |
9 femmes et 8 hommes |
| Comédiens, comédiennes | Johanne Rivard, Isabelle Roy, Gaétane Dégarie, Julie Métivier, Jocelyne Caissy, Martial Lalancette |
| Marie-Claude Leduc, Julie Trépanier, Endrée Lessard, Lyse Grenon, Michel Leroux, Patrick Mondoux, | |
| Yves Ponton, Roberto Penserini, Luc Mineau, Daniel Martel et Paul Larochelle |
| Représentations | Salle Georges Codling du Théâtre du Marché de Sorel-Tracy, les 11, 12 et 19 avril 1997 |
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Les dix petits nègres ( 1943 ) |
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Agatha Christie |
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La pièce se déroule en Angleterre, en pleine mer, sur une île appelée l'Ile du Nègre. Les propriétaires, Monsieur et Madame O'Nyme invitent dix personnes à passer une semaine paradisiaque sur leur domaine. A l'arrivée des invités, les hôtes ne sont pas là pour les accueillir. Les vacanciers ne sont pas au bout de leur surprise. En réalité, les O'Nyme ont réunis ces étrangers pour de toutes autres raisons. Un inquiétant gramophone accuse chacun d'entre eux d'un crime impuni. Serait-ce l'heure de l'ultime jugement? En raclant sa faux contre les murs, la faucheuse ne se fait en effet pas attendre. Elle vient cueillir un à un les invités prisonniers de l'île et ce, au rythme d'une comptine sinistre promettant une fin inéluctable pour chacun. Qui pourra en réchapper? Qui sont ces invités? Sont-ils réellement des assassins? Les O'Nyme ont-ils jamais existé? Qui pourrait être assez diabolique pour orchestrer une telle mise en scène? Et si un fou s'était glissé parmi les dix invités... |
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Martial Lalancette |
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Martin Métiviers |
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Production |
Année de production |
Mise en scène |
Genre |
Durée |
Comédiens |
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No. 12 |
Automne 1997 |
Martial Lalancette |
Suspense |
120 minutes |
4 femmes et 6 hommes |
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Martin Métivier |
| Comédiens, comédiennes | Michel Galien, Caroline Latour, Geneviève Bourque, André Péloquin, Louise Laroche |
| René Mineau, Paul Larochelle, Alain Vincent, Louis Ducasse et Gaétane Dégarie | |
| Représentations | Salle Georges Codling du Théâtre du Marché de Sorel-Tracy, les 18, 24 et 25 octobre 1997 |
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Bowling |
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Josée Fortier |
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Bowling a été présenté pour la première fois à Chambly en 1994. La pièce expose l’histoire d’un propriétaire de salle de quilles qui, après avoir misé aux cartes, doit remettre sa salle à un petit caïd. Les québécois étant ce qu’ils sont, le fils du proprio ainsi que de nombreux amis et habitués de la salle décident de donner un coup de main pour sauver la salle de quilles en question. Et, quand tout le monde se met à donner un coup de main, les situations loufoques, folles et farfelues s’enchaînent les unes aux autres |
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Jocelyne Quessy |
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Production |
Année de production |
Mise en scène |
Genre |
Durée |
Comédiens |
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No. 13 |
Printemps 1998 |
Jocelyne Quessy |
Comédie |
90 minutes |
4 femmes et 8 hommes |
| Comédiens, comédiennes | Véronique Antaya, David Émond, Josée Marotte, André Péloquin, Paul Larochelle |
| Céline Gariépy, Marie-Lou Ménard, Sylvain Dumont, Martin Lyonnais | |
| Pascal Bergeron, Gustave Grégoire et Jérôme Taschereau | |
| Représentations | Salle Georges Codling du Théâtre du Marché de Sorel-Tracy, les 25 avril et 2 mai 1998 |
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Le malade imaginaire ( 1673 ) |
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Jean Baptiste Poquelin dit Molière |
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Argan, le vieux bourgeois, se croit, sans l'être, malade ; sa femme, Béline, lui dispense des soins attentifs, mais n'attend que sa mort pour pouvoir hériter. Il se fait faire des saignées, des purges et prend toutes sortes de remèdes, dispensés par des médecins pédants et soucieux davantage de complaire à leur patient que de la santé de celui-ci, qui ne veulent que de l'argent. Toinette, sa servante, se déguise en médecin et lui dispense des conseils plus raisonnables. Angélique, sa fille, aime Cléante, ce qui mécontente Argan. Il préférerait voir sa fille mariée à Thomas Diafoirus, le fils d'un médecin. Pour les tirer d'affaire, Toinette recommande à Argan de faire le mort. Sa femme est appelée par Toinette, et manifeste sa joie d'être débarrassée de son mari devant celui-ci, qu'elle croit mort. Toinette appelle ensuite Angélique, qui manifeste un chagrin sincère de la mort de son père : celui-ci arrête aussitôt son jeu et accepte l'union de sa fille avec Cléante, à la condition que ce dernier devienne médecin. Son frère, Béralde, lui conseille de devenir médecin lui-même, ce qu'il accepte. La pièce se termine par une cérémonie bouffonne d'intronisation d'Argan à la médecine |
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Ginette Ducharme |
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Production |
Année de production |
Mise en scène |
Genre |
Durée |
Comédiens |
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No. 14 |
Automne 1998 |
Ginette Ducharme |
Comédie |
105 minutes |
4 femmes et 8 hommes |
| Comédiens, comédiennes | René Mineau, Ginette Ducharme, Brigitte Soulières, Monique Lafond, Michel Leroux |
| Michel Galien, Paul Larochelle, Alain Vincent, Laurence Laperrière, Luc Mineau | |
| David Émond et Louis-George Junior Mandeville | |
| Représentations | Salle Georges Codling du Théâtre du Marché de Sorel-Tracy, les 9, 10, 16 et 17 octobre 1998 |
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Les voisins ( 1980 ) |
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Claude Meunier et Louis Saïa |
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Cette satire ridiculise les comportements sociaux adoptés par ces 8 personnes. Pièce qui traite des difficultés à communiquer et de la banalité de la vie. Georges vend des dentiers, Fernand est vendeur de voitures d'occasion et Bernard est agent d'assurance. Il y a également Laurette, épouse de Georges qui semble être la seule à prendre conscience de sa situation: elle s'ennuie et est sur le bord de la dépression. On peut aussi voir Jeanine, femme de Bernard et Luce, conjointe de Fernand, dont la préoccupation favorite est d'être bronzée, traitant son corps comme un objet. Il y a également Junior et Suzy fils d'un couple et fille d'un autre. Ces balieusards tentent de cacher la vérité de leur situation monotone par des phrases banales et des structures ludiques. Fernand est en adoration devant ses voitures et sa piscine, tandis que Bernard est en amour fou avec sa haie. Suzy est aussi révoltée que Junior est conformiste. Autant elle tente de provoquer ses parents, autant Junior pense déménager pour être plus responsable et demande à son père s'il peut utiliser la cave ! |
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Genevièvre Bourque |
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Production |
Année de production |
Mise en scène |
Genre |
Durée |
Comédiens |
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No. 15 |
Printemps 1999 |
Geneviève Bourque |
Satire |
100 minutes |
4 femmes et 4 hommes |
| Comédiens, comédiennes | Martin Mandeville, Érica Barrionnevo, Martin Lyonnais, Yan Arseneault |
| Karine Valois, Véronique Antaya, Jacques Gauthier, Julie Gratton | |
| Représentations | Salle Georges Codling du Théâtre du Marché de Sorel-Tracy, les 2, 3, 9 et 10 avril 1999 |
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Douze hommes en colère ( 1953 ) |
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Réginald Rose |
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Traduction de Claude Maher |
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Il s'agit d'un huis clos entre les jurés du procès d'un adolescent noir de seize ans accusé d'avoir poignardé son père. S'ils rendent le verdict « coupable », plus rien ne s'opposera à la peine de mort. Tout accuse le suspect : la voisine d'en face l'a vu, le vieil homme du dessous l'a entendu, un commerçant lui a vendu le soir du meurtre le couteau que l'on a retrouvé dans le corps de son père. Pourtant lors du vote qui doit décider du verdict final, un juré ne lève pas la main pour le désigner coupable. Sa raison : « il n'est pas sûr ». L'unanimité étant requise, ont lieu deux heures de débat où chacun prend une position qui ne cesse de changer au rythme des arguments qui apparaissent, des révélations qui se font, des faits établis qui se désagrègent. |
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Ginette Ducharme |
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Production |
Année de production |
Mise en scène |
Genre |
Durée |
Comédiens |
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No. 16 |
Automne 1999 |
Ginette Ducharme |
Drame |
100 minutes |
6 femmes et 7 hommes |
| Comédiens, comédiennes | Diane Dumas, Lyse Abbott, Luc Mineau, René Mineau, Sylvie Milette, Stéphanie Desmarais |
| Robert Martineau, Jean-Marc Lebeau, Diane Boulanger, Julie Fugère | |
| Daniel Soares, Sylvain Dumont et Yves Girouard | |
| Représentations | Salle Guy Bélanger du Cégep Sorel-Tracy, les 5, 6, 12 et 13 novembre 1999 |
| Salle George Codling du Théâtre du Marché, Sorel-Tracy, 27 et 28 octobre et 3 et 4 novembre 2000 | |
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Conception de cette page : Robert Martineau |