Le journal d'une cowgirl de ville !

10 octobre 2007

                   

Une petite visite à Daveluyville

J’aurais bien facilement, encore une fois, laisser tomber ma carrière et me rendre à la ferme Comtois pour un autre dix jours de festivités !

Non, non, cette fois-ci, je n’ai fait qu’une saucette, courte soirée à Daveluyville, dans le cadre du Festival Western de cette municipalité du Centre-du-Québec. Ce festival en est un de 10 jours et cette année, il avait lieu du  20 au 30 septembre.  Durant tout ce laps de temps, on y retrouve bon nombre d’activités se déroulant dans chacun des trois chapiteaux montés pour l’occasion.  De plus, les gens ont accès à des activités extérieures telles que du tir de poney et de chevaux.  Également plusieurs kiosques de marchands ambulants offrent aux visiteurs une gamme de produits aussi variés les uns que les autres.  Malgré toutes les activités offertes durant ce festival, j’y allais encore une fois dans le but d’y danser, et de la danse, il y en avait deux vendredis et deux samedis de suite; presqu’un petit St-Tite quoi !

C’était ma première visite à ce festival, et j’ai beaucoup apprécié cette sortie. J’ai passé toute la soirée dans le chapiteau numéro 3, là où Stéphane Cormier de l’école Les Cowboys de la Rive-Sud et Guy Dubé des Ateliers MG Dance co-animaient la soirée du samedi 22 septembre. C’est sur un beau et vaste plancher que les danseurs, au nombre de 170, ont pu apprécier le répertoire de chacun des animateurs. Ce fut une très belle soirée où régnait la bonne humeur.  Quelle belle ambiance de festival ! Deux danses y ont été enseignées : Burn Inside, une danse en ligne, création de Stéphane Cormier ainsi qu’une autre danse en ligne, de style contra cette fois-ci, ayant pour nom Urban Living, que Guy Dubé s’est fait un plaisir de nous montrer.

Un détail cependant m’a légèrement surpris: en ce samedi, il n’y avait qu’un seul prix d’entrée fixé par les organisateurs de cet événement, soit $15.00 pour la journée ou $12.00 pour ceux et celles qui ne pouvaient y passer que la soirée; alors, que l’on ait été que simple danseur ou que l’on soit un fervent amateur de spectacles d’artistes country, le prix était le même pour tous. J’ai trouvé cela un peu…particulier ! Autre détail qui aurait certainement contribué à attirer les danseurs des autres régions est que, dans le dépliant publicitaire du festival, on avait inscrit que la danse country se déroulait de 14 :00 à 16 :00 heures et de 20 :00 heures à la fermeture, alors qu’en réalité, c’était plutôt de 14 :00 à 17 :00 heures et de 19 :30 à la fermeture. Cette différence peut sembler minime pour les organisateurs, mais si les vraies heures avaient été annoncées correctement, je suis assurée que l’on aurait aperçu plus de danseurs de la Montérégie ou de la région de Québec sur place. Aussi, plusieurs danseurs de la région de l’Estrie ne se sont pas présentés, trouvant la plage horaire un peu trop courte à leur goût, alors qu’en réalité, les gens ont eu plus de danse pour le même prix.

Les points forts de cette soirée ?

Entre le moment où je me suis décidée à quitter la place et le moment où je suis réellement partie, il s’est passé au moins une demi-heure,  un vrai complot quoi ! Guy Dubé n’arrêtait pas de mettre mes danses préférées et il est même venu me chercher pour danser un Sixteen Step ; j’ai dû mettre et remettre mon manteau à plusieurs reprises; je ne pouvais tout de même pas refuser d’exécuter une danse avec Guy Dubé ! Quand finalement j’ai réussi à sortir du chapiteau, j’ai rencontré un autre problème,  je ne parvenais pas à retrouver mon véhicule.  Et oui, un léger problème de stationnement; en fait, à ce festival, il n’y en a pas ! Les simples visiteurs, enfin, ceux qui viennent en voiture de promenade doivent se stationner sur le bord de la route, dans un endroit où aucune lumière de rue n’existe,  à la queue-leu-leu comme on dit ! Et vive la campagne ! Imaginez la file de véhicules s’étendant sur plus d’un kilomètre! Alors, il est très facile de perdre son auto de vue.  Je me promenais en activant mon démarreur à distance pour essayer de retrouver  mon cher petit truck, en me disant que celui qui donnera des signes de vie sera le mien, c’est bien ce que monsieur Ford a prévu non !

À plus, Country Girl xxx