Cowboy Rhythm
Diane Girard et Jacques Godin
Biographie autorisée
Texte de Bernard Pednault
C’est le 10 février 2000 que « Cowboy Rhythm » voit le jour. Leurs premiers cours, ils les donneront à Lachine. À savoir ce qui les a motivés à devenir professeurs, ‘Ce fut avant tout l’ambiance amicale et l’esprit de famille qui nous ont décidé, mais aussi la musique country et les chorégraphies, sans oublier l’habillement des gens et les décors’. Aujourd’hui en plus de Lachine, les villes de Châteauguay et Beauharnois bénéficient de leur enseignement.
Depuis un certain temps, il se sont retirés de leur commerce automobile. Aujourd’hui, leur occupation principale est leur école de danse. Comme ils le disent si bien, ‘Nous nous consacrons maintenant uniquement à l’enseignement de la danse, à l’organisation de soirées ainsi que d’événements touchant le domaine country’.
Parmi tous les événements auxquels ils ont participé au cours des dernières années, se démarque leur première soirée organisée à Lachine, au « Angler’s (surnommé le Wrangler’s) ». De leur dire, ‘C’était un endroit superbe, avec une vue magnifique sur le Lac St-Louis, nous étions près de 200 personnes ; pour ceux qui se souviennent, il y avait là un des meilleurs planchers de danse’. Soulignons aussi l’invitation de « Michelle Chandonnet et Marc Archambault des Country Boots » à présenter pour la première fois une de leurs chorégraphies, en l’occurrence « Heather Express ». Parmi d’autres événements, il ne faut pas oublier les différentes démonstrations dans les centres hospitaliers ainsi que les fêtes de Lachine.
En 2001, ils créent « Le Super Rendez-vous Country de Lachine », un événement sans précédent consacré à la musique et aux artistes du country américain mais aussi dédié à tous les amateurs de danse country. Sa première présentation aura permis d’attirer plus de 1000 personnes sur trois jours, le tout sous un chapiteau et sans artiste invité. En 2002, c’est près de 1200 personnes qui se déplacent à l’Aréna de Lachine pour une seule journée. Elles y verront entre autres les spectacles de « J. C. Harrisson et de Heather Myles », le tout agrémenté de danse country. En 2003, ils récidivent à nouveau et cette fois-ci, ils frappent un grand coup. Ils font venir directement d’Angleterre les « Deans », duo de l’heure fort populaire ; ceux-ci enflammeront les quelques 1800 personnes présentes à l’Aréna de Lachine. En 2004 ils font relâche, mais que nous réserve l’année 2005, ‘On aimerait bien, même si plusieurs problèmes se posent à différents niveaux. À cela il faut ajouter que ça coûte énormément cher. Si nous allons de l’avant, nous en ferons l’annonce avant le mois de mars’.
Organisateurs hors pair mais aussi chorégraphes par surcroît, ils nous l’ont démontré au cours des dernières années en nous offrant de nombreuses et très belles chorégraphies dont : « For The Grace Of God (mai 2001), Wrap & Strut (octobre 2001), Heather Express (novembre 2001), Just Like Old Times (décembre 2001), Sweet Talk and Good Lies (juin 2002), Time To Dream (novembre 2002), Loraine (décembre 2002), Keep On Dreaming (janvier 2003), Ring of Fire (mai 2003), I Love This Bar (septembre 2003), 98.6 degrees (septembre 2003), Lock N’ Strut (février 2004), Never Again (mai 2004), Nothing But The Radio (Août 2004), Hey Good Looking (septembre 2004), Some Beach, Somewhere (octobre 2004), Save The Honkytonks (décembre 2004) ». De leur dire et sans hésitation, « Time To Dream » aura permis de les faire connaître au grand public amateur de danse.
Avec plus de 350 élèves, Diane et Jacques ont de quoi être fiers de ce qu’ils ont accompli. Ce qu’ils recherchent avant tout aujourd’hui comme professeurs, ‘Transmettre notre passion en expliquant bien les pas de danse et en mettant l’accent surtout sur le tempo. Nous profitons aussi de l’occasion pour promouvoir les artistes mais aussi la musique country’.
Pour eux, le sérieux qu’a pris la danse country, ils ne le ressentent pas puisqu’ils se sont toujours amusés, que ce soit lors de leurs soirées ou bien dans les cours. Même lorsqu’ils visitent certaines écoles, ‘Nous ne sommes jamais moins d’une quarantaine de danseurs et nous nous amusons beaucoup ensemble. Nous sommes d’ailleurs très bien reçus partout où nous allons. Pour nous, ce qui compte avant tout, c’est bien de prendre notre plaisir le plus sérieusement possible. Si nous n’étions pas heureux dans la danse country, nous ne serions certainement pas là’.
Quant à l’envergure qu’a prise la danse country, ils n’en sont pas surpris du tout, ‘Nous avons fait de nombreux adeptes de la danse depuis quelques années’. La progression que connaît la danse aujourd’hui est principalement due selon eux ‘À la promotion que les écoles de danse ont faite, mais aussi aux nombreux ateliers et festivals country. Nous croyons qu’aujourd’hui la danse se porte à merveille’.
Pour ce qui est de la venue de danses dites « latino ou dance » ils ne s’en font pas outre mesure, ‘Il en faut pour tous les goûts. Personnellement nous ne l’enseignons pas. Mais l’exception ne fait pas la règle, même au « Billy Bob’s Texas », nous avons vu des cowboys danser « Chill Factor ». Nous n’y voyons pas de menace comme telle. Il y a beaucoup d’écoles de danse et il y en a pour tous les goûts. Les gens peuvent choisir’.
2004-07-05
Copyright © 2006. Tous droits réservés. Le contenu de ce site appartient à countrydansemag.com et nul n'est autorisé à en faire usage sans la permission de ses gestionnaires